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Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire


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56 réponses à ce sujet

#1 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

Tahriel
    Tahriel


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Posté 31 May 2014 - 19:50

Bon comme promis voici le début de mon autre histoire dans l'univers skyrimesque
Au programme trois personnages avec trois caractères différents ( fort heureusement ) se trouvant en Bordeciel.
Un chapitre correspondra a un personnage. Le texte , j'ai déjà commencé a l'écrire (1 cahier complet)
Bref voila le premier chapitre


Gorza:
"On est attaqués, par Malacath sortez vos armes !"

C'était une soirée comme les autres pourtant, jusqu'au moment où des hommes en tenue bleue attaquèrent la forteresse. Nous avions été alertés par un cri puis par le fracas des marteaux explosant les portes en bois. Plusieurs de mes frères moururent sous la surprise mais heureusement nous étions une bonne vingtaine ici. Le combat fut rude et la rage du Berserk s'empara de moi et tout devint flou.
Lorsque mes esprits me revinrent nous n'étions plus que trois, tous les autres étaient mort avec nos assaillants. Cette bande de brutes portaient tous le même équipement : tenue en fourrure bleue, hache ou marteau de fer et casque en peau. Seul un de ces hommes portait une tenue en poil d'ours ainsi qu'une gueule d'ours comme casque. En observant tous les cadavres je remarqua qu'ils étaient tous nordiques, et sur celui à la tenue différente je trouva une lettre, mais je ne sais ni lire ni écrire. Mes deux frères seuls survivants s’approchèrent

- Tu as trouvé quelque chose Gorza ?
-  Une lettre mais je ne sais pas ce qu'elle dit
- Donne je sais lire moi

Il lut la lettre à voix haute et elle parlait de Ulfric Sombrage et même si je n'était jamais sorti de cette forteresse j'avais entendu parler de cette rébellion menée par ce Ulfric

- Ce Ulfric va payer je vais lui arracher les tripes moi même !
- Cette bataille n'as pas été assez sanglante pour toi ma sœur ? Regarde Bulug a perdu son bras dans la bataille ! et ces hommes n'étaient qu'une trentaine imagine une armée contre toi !

Dorok avait toujours été sage, surtout pour un orque et ses paroles me troublèrent , mais cet Ulfric avait détruit notre famille il fallait qu'il paye

-Je me vengerai Dorok soit en sur, je trouverai un moyen de venger nos frères ou Malacath nous rejettera !
- Attends au moins que le soleil se lève au moins et puis il faut te reposer après une bataille comme celle ci !
- Oui c'est vrai Dorok
- Par où va tu commencer de plus ?
- Je sais pas j'y réfléchirai cette nuit, a demain

L'endroit où je devais dormir avait été saccagé mais il en faut peu à une orque pour dormir : de la paille et une peau de bête.
La nuit fut mauvaise et accompagnée de cauchemars, comme si ces nordiques venaient me hanter. Je me leva et vis Dorok et Bulug autour d'un feu de camp

- Enfin réveillée ma soeur ! Nous t'attendions
- Vous m'attendiez ?
Bulug se leva
- J'ai entendu ta discussion avec Dorok hier soir et j'y ai réfléchi. Avec la perte de mon bras jsuis pas en état de t'accompagner et Dorok reste ici pour s'occuper de moi donc tu es seule.
- Je l'avais deviné Bulug vu ton état, Malacath est fier de toi. J'ai réfléchi et je vais commencer par aller vers l'Est en direction du petit village
- Tu pars donc pour Epervine bien essaye de trouver des compagnons la bas
- Oui mais avant de partir je veux que nous mangions tous ensemble puis que nous enterrions tous les cadavres.
-Oui ! firent ils tous les deux

Le repas fus bref, un peu de lapin et de faisan ainsi qu'une bière. Le reste de la matinée et le début de l'après midi fut consacrée à l'enterrement de nos frères mais aussi de ces nordiques car Malacath nous en voudrait de ne pas leur offrir un lieu où reposer car ils sont tout de même morts vaillamment au combat.
A en juger par la position du soleil l'après midi était bien entamée mais il fallait que je parte. Après avoir enfilé à nouveau mon armure de fer, je pris mon épée d'acier et mon bouclier en peau prête à partir. Bulug me donna un sac

- Il y a tout ce qu'il te faut pour une journée la dedans essaie d'arriver là bas avant que ce sac soit vide
- Merci a vous deux et à bientôt, enfin je l’espère
- Oui ma soeur, par Malacath !
- Par Malacath !

En suivant la route j'en avais à peu près pour une demi journée pour atteindre Epervine mais un imprévu pouvait toujours survenir. C'était la première fois que je quittais la forteresse et j'admirais un paysage inconnu mais si beau : de vastes clairières où gambadaient élans et chevreuils, des papillons voletaient dans le ciel, un petit lac où nageaient quelques saumons et autres poissons, le tout baignant dans la lumière naturellement dorée du soleil réchauffant un peu l'atmosphère si glaciale de ce pays.
Je marchais en suivant le chemin terreux quand des voix se firent entendre puis deux hommes sortirent de derrière les arbres

- Que fait une orque ici ? On t'as jamais dis que c'était dangereux dans le coin ?

Le deuxième armé d'un arc en bois était prêt à bander son arc pour tirer, ayant déjà encoché une flèche.

- Que me voulez vous ?
- Quelle question qu'est ce qu'un homme comme moi voudrait de toi ? dit t'il d'un ton assez moqueur et le sourire aux lèvres.
- Que me veux tu !
- Déjà tu vas poser ton arme au sol ainsi que ton sac et on verra si tu partira d'ici

Je posa mon épée dégainée au sol puis mon sac tandis qu'il avançait pensant peut être faire ce qu'il veut de moi. Il s’arrêta à quelques pas puis cria "Barog" et un orque arriva, faisant une tête de plus que moi

- Moi c'est Barog ma petite et on va s'amuser tous les deux
- Si tu le dis !

C'est mon poing qui l’accueilli en plein visage et l'effet de surprise me permis de ramasser mon épée pour lui enfoncer dans le ventre

- Tu vas surtout t'amuser à te vider je pense !

A peine son corps tombé au sol que le bosmer tenant l'arc avait décoché sa flèche qui sifflait à mes oreilles et que l'autre avait tiré son épée et venait vers moi. Le combat contre ce dernier fut bref, il maniait son épée comme un novice et il finit décapité. Le dernier allait être beaucoup plus difficile à abattre car il avait l'avantage de la distance, ainsi qu'une bonne maîtrise de son arc. Je pris mon bouclier accroché dans mon dos et le plaça sur mon bras gauche. Il fallait que je charge le bouclier levé c'était ma seule chance. Je sortis de mon abri et commença ma charge , la première flèche rebondissant sur mon bouclier. La distance entre nous n'était pas très grande, de quoi tirer à peine trois flèches. La deuxième ne tarda pas à arriver, transperçant le cuir de mon bouclier et s'arrêtant très près de mon visage. Il n'eut pas le temps d'en tirer une troisième lorsque j'arriva à sa hauteur. Mon bouclier heurta son arc le déséquilibrant et m'indiquant par la même occasion sa position, je baissa mon bras gauche et mon épée lui traversa la cage thoracique. Ils étaient morts je pouvais continuer mon chemin. Mais un craquement de branches me fis me retourner, j'aurais du me douter que l'orque allait se relever. Il avait tiré sa hache d'armes et me chargeait malgré son abdomen ouvert, digne d'un orque
Mais soudain il fut arrêté dans sa course, une flèche venait de lui traverser la gorge. Après que son corps ne soit tombé au sol je pouvais apercevoir la silhouette de celle qui m'avait aidé : Une dunmer


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Bon bah deuxième chapitre malgré le fait que personne n'ai vu la fic

Doria:

- Euh vous êtes mercenaire vous nan ?

Un homme brun à la barbe très courte venait d'approcher de Doria

- C'est pourquoi ?
- Vous ... Vous êtes bien mercenaire oui ou non ?
- Tout dépend pourquoi
- Mon ami est mort pas loin d'ici ...
- Si il est mort on peut plus rien faire pour lui
- Mais laissez moi finir, je disais mon ami est mort pas loin et le monstre qui a fait sa non ...
- Laissez moi deviner faut s'en débarrasser c'est sa ? Vous m'en donnez combien ?
- J'ai la trois cents septims. Mais vous voulez pas de détails sur ce qui l'as tué
- Grouillez vous vous allez ruiner mon après midi sinon
- Ben c'est une bête humanoïde mais qui fait penser à un arbre en fait
- Et on appelle sa un spriggan cervelle de ragnard
- Comme si c'était connu de tous ces bestioles on en croise rarement voir pas du tout dans une vie, je croyais que c'était qu'une légende moi !
- Et ben votre ami est mort à cause d'une légende alors. Bon donnez moi la bourse et indiquez moi où il se trouve
- Non vous faites le boulot et après vous avez l'argent
- Je pars pas sans avoir au moins la moitié !
- Bien mais pas un septim de plus !

Après m'avoir donné la moitié de sa bourse il alla s'installer dans une chambre, surement là où je le retrouverai après. Je partis reprendre une chope d'hydromel au comptoir de l'aubergiste puis je sortis de l'auberge.
Toujours cette ambiance pourrie dans cette ville, une ambiance de mort, pas très étonnant vu la taille du cimetière. Heureusement il y avait du soleil, une denrée rare ici en Bordeciel et ce soleil n'était pas pour me déplaire. Arrivée aux portes je plaça ma dague à portée de main au cas où on sait jamais. J'avais placé mon épée à la ceinture coté gauche et dans mon dos était accroché mon arc, m'ayant sauvé la vie bien des fois. Mon carquois lui était accroché dans le bas du dos. L'endroit indiqué par l'autre guignol était pas loin mais je redoutais le combat contre le spriggan, il parait que ces créatures possèdent une carapace aussi dure que l'écorce d'un arbre centenaire mais en plus ils contrôleraient selon les légendes un sort les rendant invisible et un autre pouvoir leur permettant de soumettre n'importe quel animal à leur volonté, du lapin inoffensif à l'ours mal léché. Pendant que je marchais je réfléchissait au moyen de tuer un tel ennemi. Mes pensées furent interrompus par deux loup qui commençait à me tourner autour

- Qu'est ce qu'y a ? Vous avez faim ? Venez on va voir qui va croquer l'autre stupides cabots !

Après cette remarque ils se jetèrent sur moi, me laissant juste le temps de tirer ma dague, plus accessible que ma lame. Elle se planta dans la gueule du premier tandis que le second m'avait contourné et avait attrapé mon mollet. Je sentis ses crocs dans ma chair et il réussit à me faire hurler de douleur. Il lâcha son étreinte et jouait maintenant sur mon manque d'agilité. Ne pouvant plus me déplacer aisément je pris mon arc et y encocha une flèche. Le loup changea de tactique et me chargea. Ce fut sa première et dernière erreur car ma flèche lui arriva entre les deux yeux. Je regardai ma jambe droite

- Sa m'apprendra à sous estimer ces clebs !
Je sortis un morceau de lin de mon sac et l'enroula autour de ma jambe
- Sa ira pour le moment , de toute façon jpeux pas faire mieux !

Je repris la route maintenant en faisant attention à ménager mes forces et surtout ma jambe. Après quelques minutes l'endroit indiqué par l'homme était en vue. J'avançais avec précaution malgré la douleur à la jambe, espérant le voir avant que lui ne me repère. Je l'avais maintenant en visuel et si je n'avais pas fais attention je l'aurai confondu avec un arbre car il était immobile , comme si il attendait qu'une proie se fasse surprendre. Il était facile à viser et je pris mon temps, préparant l'une de mes meilleures flèches, les seules d'ailleurs, en bois à la pointe fabriquée dans l'ébonite, une vraie fortune ces trucs !
Fallait que je vise un point sensible mais lequel ? C'était bien la première fois que je combattait un spriggan !
Soudain une lumière verte scintilla au niveau de sa poitrine

- Si j'ai de la chance c'est sensible sa

Je pris une bonne inspiration puis lâcha la corde de mon arc. A peine l'avais je lâché que le spriggan avait bougé transformant ma flèche en une simple pichenette, puis je le perdis de vue

- Je te retrouverai saleté !

Ces créatures maîtrisent donc bien l'invisibilité fais chier ! Je sortis ma dague et ma lame après avoir déposé mon arc au sol, plus facile que de le raccrocher ! Comment retrouver sa trace maintenant ? Je sentis un souffle derrière moi et j'agita mon épée dans tous les sens en espérant le toucher. A chaque seconde qui passait la peur montait en moi, des gouttes de sueur perlaient maintenant sur mon visage. J'entendis un craquement à ma droite et juste après je me retrouvait au sol, le bras lacéré de trois griffes assez profondes. Mais avec cette attaque il m'avait indiqué sa position et je réussis à le toucher avec mon épée. Je l'entendit gémir et son sort d'invisibilité s'estompa, c'était le moment de frapper ! Je me relevais et malgré la douleur dans ma jambe droite ainsi que dans ma jambe gauche je chargea de toute mes forces espérant le tuer. Ma lame se planta pile dans ce qui émettait la lueur verdâtre et le spriggan cessa tout mouvement. Je le repoussa grâce à ma jambe, j'avais réussi à le tuer. Après avoir mis un deuxième morceau de lin sur mon bras et ramassé mon arc je pris la route du retour. A peine une vingtaine de minutes après j'entendis le bruit du fer s'entrechoquant. Je pus voir un corps au sol et surtout, une orque se défendant assez bien. J'avais repéré auparavant ce petit groupe de bandit mais il ne m'avait jamais posé de problèmes, ils font ce qu'ils veulent tan que sa me touche pas !
Plus loin un bosmer avec un arc visait l'orque équipée d'une épée et d'un bouclier en peau, ce bougre avait de la chance de se tenir à distance de l'orque car vu comment elle avais mis à terre son ami nordique valait mieux qu'il garde ses distances. L'orque plaça son bouclier devant son visage et commença à charger le bandit. Pas bête comme idée en tout cas, son armure de fer protégeant son corps. Lorsqu'elle tua le bosmer , un mastodonte orque se releva en ramassant sa hache d'armes et commença à courir vers la demoiselle. Elle avait aucune chance face à lui en plus elle ne l'avait même pas vu se relever, j'encocha rapidement une flèche et visa l'orque à la hache. Par chance ma flèche lui arriva dans la trachée lui coupant net la respiration. J'allais maintenant vers la survivante le temps qu'il tombe, après s'être étouffé. Je pouvais maintenant voir le visage de cette orque, et elle était assez jolie pour une orque !
Son visage était lisse et d'un vert très clair contrastant parfaitement bien avec ses prunelles dorées. Elle avait des cheveux bruns lui descendant jusqu'au cou, ces derniers attachés grâce à un os. Sur son visage était peint un large tatouage bleu, surement la marque d'un clan

J'avançais maintenant vers elle






Voila deuxième chapitre terminé
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troisième chapitre :


Gorza


C'était une dunmer , aux longs cheveux noirs lui descendant dans le dos. Elle avait la peau grise caractéristique à sa race. Au niveau de son oeil gauche se trouvait une sorte de peinture en forme de griffes orangées. Ses yeux étaient d'un rouge si intense ...
Elle venait de me sauver car je n'aurais pas pu riposter a son coup , cet orque était enragé. Elle s'approchait

- Ça va rien de cassé ?
- Non ... non c'est bon merci
- Bah de rien j'allais pas le laisser t’aplatir
- Oui c'est sur mais rien ne t'y obligeait
- Bon t'as fini la ? Tu vas où comme sa ?
- Epervine
- T'as de la chance c'est la où je vais aussi tu devrais rester avec moi sa repousserait un peu plus ces nigauds
- Euh ... d'accord

Cette dunmer avait l'air d'avoir un assez mauvais caractère mais au moins je serai pas seule. La ville n'était vraiment plus loin et à peine une dizaine de minutes plus tard  on y était. Aux premiers abord on aurai pu décrire ce village comme paisible mais l'atmosphère qui y régnait était vraiment lugubre. Personne dans les rues pourtant le soleil donnait , les seules personnes dehors étant le forgeron et les gardes, mais aucun bruit à part celui des coups de marteau sur l'enclume ne parvenait à mes oreilles.

- Fais pas gaffe ya toujours une ambiance morbide par ici !
au moins sa avait le don d'être clair
- Où est la taverne madame ?
- Madame ? Tu te moques de moi j’espère si tu veux mon nom c'est Doria ce sera mieux que Madame !
- Bien ...
- Et toi c'est quoi ton petit nom ?
- Gorza de la forteresse orque de Zarghol-Yul
- Zarghol-Yul tu dis c'est à l'ouest d'ici non ?
- Oui c'est sa
- Et qu'est ce qui te ramène ici ?
- Rien d'important laisse tomber
- Comme sa on joue la mystérieuse ! Je m'en fiche de toute façon. Pour répondre à ta question initiale on est devant l'auberge.

Elle rentra la première et je la suivis. Dès notre entrée la chaleur produite par l'âtre au milieu de la salle réchauffait mon corps endoloris par le froid extérieur. La barde jouait de son luth en chantonnant donnant à la salle une touche de joie. L’intérieur de cette auberge était le parfait opposé de l’extérieur : l'un était glacial l'autre réchauffant , l'un était désert l'autre animé, l'un était empli de tristesse l'autre de joie. Doria m'extirpa de mes pensées en criant

- Eh oh ya quelqu’un la dedans tu vas me répondre oui !
- Que ... Quoi qu'y a t'il ?
- Sa fais trois fois que je te demande si tu veux quelque chose
- Ah désolé non merci j'ai tout ce qu'il faut
- Bon moi je dois te laisser j'ai une affaire à régler
- D'accord

Elle partit dans une pièce au fond de l'auberge mais je pouvais entendre d'ici tellement elle hurlait. Elle parlait avec un homme apparemment, d'un spriggan et d'un montant d'or pas assez élevé. Je ne comprenait pas vraiment grand chose et soudain elle ressortit de la chambre et vint s'asseoir à coté de moi

- Ce chien est un sacré radin j'ai failli crever face à ce truc et il ne veut pas rajouter un septim de plus alors que j'aurai très bien pu y passer, eh le tavernier jveux de l'hydromel !
- T'as l'air à cran là
- Nan sans blague quelle perspicacité !
Sa voix changea subitement de ton
- Excuse moi c'est pas à toi que je dois m'en prendre ...
- Oui ... Tu m'explique ce qui se passe ou tu préfère garder sa pour toi
- Nan j'ai rien à cacher moi. Alors ce mec se ramène et me met une bourse sous le pif pour une mission, bref j'accepte et je pars. Sur la route un loup en manque de viande m'as bouffé le mollet et le spriggan que je devais éliminer m'as charcuté le bras. Après avoir survécu j'ai pris le chemin du retour et on s'est rencontrée. La suite tu la connais
- Et quel est le problème ?
- Ce sale ragnard ne veux pas cracher un seul septim de plus alors que les risques encourus étaient très grands !
- Il y a des gens comme sa
- Ouai mais j'ai une sacré envie de le tuer la ce radin ! Bon et mon hydromel arrive quand ?! Et toi tu vas me raconter pourquoi t'es la ?
- Je cherche des partenaires pour effectuer quelque chose
- Et quel est ce "quelque chose" ?
- Je peux pas t'en dire plus pour le moment si tu accepte de venir avec moi je te le dirai
- Et t'as de quoi me payer si je viens
- Là est justement le problème je n'ai rien sur moi mais si tu accepte tout ce que je trouverai ou gagnerai sera partagé en deux et tu aura la moitié
- Bon ... T'as pas l'air de quelqu’un qui va me rouler j'accepte je serai ici si tu me cherche
- Bien et moi je vais voir pour trouver un peu d'or pour me payer une chambre
- Vas voir le forgeron t'as peut être une chance en plus c'est le seul dehors à l'heure la !
- Merci du conseil

Je sortais maintenant de l'auberge en direction de la forge que j'avais aperçu à notre arrivée et le forgeron était en train de travailler une épée, en acier à première vue.

- Euh bonjour monsieur ...
- Oui c'est pour quoi ?
- Je me demandais si vous n'auriez pas besoin d'aide ?
- Un peu d'aide ne serai pas de refus mais j'imagine que vous n'allez pas faire sa gratuitement
- Il est vrai que j'ai besoin d'argent, je n'ai même pas de quoi me payer un lit à l'auberge.
- Dormir dehors n'est pas bon par ici, y'a à peine une dizaine de gardes et ce sont quasiment tous des incapables. Vous savez forger au moins ?
- Je suis né dans une forteresse et la forge je la connais très bien
- Tant mieux j'ai ici une commande de dix épées en acier, tu t'en charge pendant que je m'occupe d'une autre commande ?
- Sa marche !

Le reste de l'après midi ainsi que le début de soirée se passa à la forge, où j'enchaînais la fabrication des épées. Je voyais le regard du forgeron se poser sur moi par moments, surement pour voir si je m'en sortais. La nuit était déjà tombée depuis un moment lorsque je finis les lames.

- J'ai fini monsieur
Il pris les lames une par une, les regardant sous tous les angles imaginables, tapant dessus avec le dos de sa main
- C'est de l'excellent travail dis donc, tu t'en sors vachement bien
- Merci monsieur le forgeron
- Appelle moi Lod
- Je peux revenir demain monsieur Lod ?
- Tu es la bienvenue a la forge reviens quand tu veux
- Eh bien à demain alors
- A demain

Je rentrais maintenant à l'auberge exténuée, mais avec une centaine de septims en poche. Doria était assise à une table et je la rejoins

- Tiens c'est pour toi
Je vida ma bourse divisant le tas de pièces en deux
- T'as du bosser dur pour gagner sa non ?
- Je me suis appliqué donc monsieur Lod a ajouté un petit supplément
- Y parait que les meilleurs forgerons sont des orques tu en fais peut être partie
- Peut être bien oui mais on parlera demain je vais aller me coucher moi
- Oai va dormir

Je pris une chambre à l'aubergiste et partit me coucher, espérant que cette nuit allait être meilleure que la dernière mais elle fut peut être encore terrible car mon cauchemar était encore plus réel : j'étais la ne pouvant rien faire, voyant mes frères se faire démembrés les uns après les autres. Je me réveilla en sursaut, la sueur au front et Doria était assise sur une chaise à deux pas de mon lit

- On t'entends à l'autre bout de l'auberge donc chui venu voir, sa va pas ?
- Un cauchemar récurent
- Une raison à ce cauchemar ?
- La même raison qui m'as conduite ici
- Y serait pt'être temps de m'expliquer nan ?
- Ferme la porte avant alors
- D'acc
Elle partit refermer la porte puis vint se rasseoir
- C'est bon allez raconte
- Si je suis ici, c'est par ce que ma forteresse s'est fait attaquée
- Ya des gens assez débiles pour se frotter à une tribu orque !
- Oui malheureusement, ils étaient une vingtaine et nous ont foncé dessus comme sa sans prévenir. Tous la même tenue : cuirasse de cuir bleue et casque en peau, au début j'ignorais leur identité. Puis la bataille se fit mais les détails je ne les ai pas ...
- Tu connais pas les détails c'est quoi ct'histoire ?
- Tu connais la folie du Berserk ?
- Peut être que oui rafraîchis moi la mémoire
- C'est un pouvoir enfoui au fond de chaque orque, que seul la colère la haine et la soif de sang ne peux réveiller. Dès que cette folie prend le dessus, elle prend le contrôle de notre corps et tout ce qui se passe durant cette période est oublié par l'orque
- Ah c'est donc sa ce que tout le monde craint chez les orques je comprends mieux ! Vas y continue ton histoire, fit elle en souriant
- Bon après mon "réveil" , la bataille était finie, le sol était jonché de cadavres et seul deux de mes frères était encore debout, l'un ayant perdu un bras...
- Et vous étiez combien au début ?
- Une bonne quinzaine.
- C'est horrible ...
- Après la bataille je retrouva une lettre sur l'un des corps une lettre écrite par Ulfric Sombrage
- Le chef de la rébellion ?
- Oui surement
- Et pourquoi avoir quitté ta forteresse ?
- Je vais tuer Ulfric !
Un gros blanc sonore emplit la salle puis Doria repris la parole
- C'est un peu difficile ce que tu envisage tu trouves pas ? Ce mec est chef d'une rébellion et Jarl d'une des villes les plus fortifiées et tu pense le tuer comme sa !
- La lettre mentionnait un camp dans le Gué de Sombreflot où ils devaient se rassembler et ... J'ai décidé de m'y rendre
- Et tu pense vraiment passer inaperçue ? Toute leur armée est composée de nordiques pur souche !
- On peut toujours aller rechercher deux tenues, elles avaient des  manches longues et des casques pour certains
- Ouai sa augmenterai tes chances
- Tu veux dire nos chance car c'est pour sa que j'ai besoin de toi
- Exact "nos" chances mais et nos voix on fait quoi on s'ra bien obligées de parler à un moment ou à un autre
- On improvisera
- C'est prendre des risques supplémentaires sa ...
- Je sais mais va falloir faire avec car je dois venger mes frères et sœurs ou Malacath me reniera !
- Malacath le paria ... Pas très aimé des dunmers mais bon la religion moi jm'en balance donc
- Malacath est notre créateur et je me dois de respecter ses traditions
- Oui oui c'est bon je voulais pas t'offenser !
- Faut retourner à la forteresse je suis juste venue ici en espérant trouver quelqu'un pour m'aider et par chance tu es apparue
- Si j'avais su je n'aurais pas accepté mais on va dire que tuer ce hautain d'Ulfric ne me déplaît pas, tout du moins si on y arrive
- Nous y arriverons. Bon moi jvais retourner à la forge on partira en fin de soirée. A tout à l'heure
- Oai

Je pris la porte en direction de la forge et Monsieur Lod était déjà là

- C'est bien que tu sois revenue j'ai du boulot pour toi !
- Qu'est ce que c'est ?
- Tu vas me forger le maximum d'armures que tu peux
- Quel type d'armure ?
- En acier et aux couleurs de la Légion ! Sa les aidera à mater ces rebelles
- Si c'est pour la Légion ce sera avec joie que je le ferai
- Eh bien au boulot alors mes lingots sont à ta disposition, s'exclama t'il en riant

Tout le reste de la journée je le passa à la forge et le soleil commençait à se coucher lorsque je rentra à lauberge

Modifié par Tahriel, 01 June 2014 - 14:55.


#2 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

im-_-ALCHEMIST
    im-_-ALCHEMIST


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Posté 01 June 2014 - 12:46

Hey, je trouve que tu t'es vachement amélioré ! :) Et j'aime bien l'idée des 3 personnages.
"C'est une légende vivante, le plus grand héros du Disque-Monde.
Il se souvient encore du temps de la grande aventure.
Il se  souvient du temps où les héros n'avaient pas à se soucier de clôtures
ni de procès ni de contraintes de la civilisation.
Il se souvient du temps où l'on ne se faisait enguirlander pour avoir abattu des dragons.
Mais il ne se souvient pas toujours où il a rangé son dentier.
Et c'est agaçant."   Cohen le barbare

#3 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

Kowa
    Kowa


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Posté 01 June 2014 - 13:09

Pas mal, mais avec des passages assez hésitants (je chipote, hein).
En vrac : des petites fautes d'orthographes étonnantes (tu écris des mots complexes correctement mais tu te foires sur des petits accords faciles, donc pense à te relire), évite les répétitions (notamment les "et" dans une même phrase), pense aux verbes de paroles qui ne peuvent qu'embellir ton texte et enfin je reste assez dubitatif sur la fin, ça fait un peu "Bonjour Monsieur / Bonjour / Merci Monsieur / De rien.", bon je caricature à fond mais j'ai trouvé ce passage bizarrement écrit.
Sinon, c'est un début correct, sympathique, mais sans gros plus. J'attends de lire la suite !

Clique ou ou ou .


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#4 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

Tahriel
    Tahriel


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Posté 01 June 2014 - 14:06

im-_-ALCHEMIST : merci :D je voulais partir sur un concept original et j'ai eu l'idée de travailler plusieurs personages :)

Kowa : merci de ta critique constructive mais tu pourrai me citer les fautes car pour les retrouver je suis pas très fort . Et pour le passage de fin (au final seulement la moitié) je ne sais pas trop quoi changer car Gorza est sensé être très gentille et respectueuse  donc c'est assez dur et puis je voulais faire des dialogues simples


maintenant je vais éditer le premier post pour écrire la fin du chapitre avec Gorza :)

#5 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

MissPerfect
    MissPerfect


  • 217 messages

Posté 01 June 2014 - 14:45

J'adore ces histoires  cela me donne de l'inspiration, des idées à intégrer dans mon histoire
Un travail brillant ;) Continuez
Image IPB
   " When all seems lost , I found a true ... And I knew what I must become "
     

#6 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

Tahriel
    Tahriel


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    PS3

Posté 01 June 2014 - 18:13

Merci MissPerfect si en plus sa peut t'aider tant mieux ;)


Pour la suite elle fait 5 pages de cahier donc je vais peut être mettre la moitié après l'autre je verrai :)


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Chapitre 4 :


Doria:

"Pour tuer Ulfric Sombrage", ces mots me revenaient sans cesse. C'est une chose quasiment impossible et me voila embarquée la dedans. Certes cette province serait bien plus tranquille sans cette guerre civile mais vouloir tuer le chef de la rébellion est juste très difficile. En plus heureusement que j'étais la sinon elle y allait en mode touriste, et comme sa elle avait un pourcentages de chance de réussir négatif. Elle croyait quoi sérieux ? Elle pensait y aller comme sa le tuer puis revenir comme si rien ne s'était passé ! Quelle idiote !
Par contre son dernier "plan" est le meilleur à appliquer, se déguiser pour passer inaperçu. Mais y reste le problème de nos voix pas très nordique.
Gorza était partie à la forge maintenant et j'allais pas passer ma journée à l'auberge, faut que je bouge !
Je sortis de l'auberge puis partis vers la longère du Jarl, passant devant la forge. Gorza était tellement absorbée par ce qu'elle faisait qu'elle ne me vit même pas passer. A peine rentrée le Jarl m'appelait

- J'imagine que tu veux du boulot Doria, je me trompe ?
- Encore une fois vous avez raison Jarl Sidgeir vous avez quoi à me proposer, assez près si possible ?
- Dans le forêt à l'ouest se rassemble quelques bandits dans un fort qui pourraient représenter un danger pour Epervine dans l'avenir. Si par malheur il leur arriverai quelque chose je m'en ferais une certaine joie, dis t'il un petit sourire aux coins des lèvres
- Eh bah c'est parti ! C'est où exactement ?
- Tu sors du village et suis le chemin vers l'ouest tu peux pas les rater sauf si tu perds l'usage de tes yeux. Par contre méfie toi des ours dans le coin là !
- Je ferai attention, à tout à l'heure pour la prime !
Je sortais maintenant de la longère. Après une bonne heure de marche sans encombre je pouvais observer les remparts en bois du fort. Il aurait pu me dire tout simplement de me rendre au fort Casscorne sa aurait été plus simple comme indications, et me préciser que ces bandits étaient tous des orques. La fureur Berserk allait me poser problème si je n'agissait pas rapidement et efficacement. J'encochais ma première flèche visant l'archer qui observait les environs. Ma flèche lui transperça le torse mais son corps vola en direction du fort et atterris dans la cour, alertant tous les orques qui y était. Deux d'entre eux sortirent  arc à la main cherchant qui avait tué l'un des leurs. Une autre flèche vint accueillir le plus proche et l'autre, m'ayant détecté directement, sorti son épée en me chargeant et en criant, tel un prédateur affamé. Je sortis ma lame et ma dague prête à l'accueillir. Il portait une grosse armure de fer bien lourde et je jouait de mon agilité et ma légèreté très pratique contre ce genre d'ennemi. Aux yeux d'un passant notre lutte ressemblerait surement à une danse mais esquiver ses coups était primordial pour ma survie et je sautais dans tous les sens pour éviter le déluge de coup. Sa lame m'arriva quand même dans l'épaule , m'arrachant un cri de douleur

- T'aurais jamais dû faire sa face de porc !

Une rage s'empara de moi et me permis de faire quelque chose qui me sauva. Je remonta mes lames le perforant de mon épée au niveau de l'épaule tout en le poignardant de ma dague à la gorge. Après sa je fus plaquée au sol à cause du poids de l'orque mort. Je me releva après l'avoir repoussé puis je partis ramasser mon arc tout en rangeant mes lames.

- Bon plus personne à l'extérieur on va vider l'intérieur donc !

Je poussa légèrement la porte et une flèche s'y encastra. Apparemment un orque se trouvait derrière la porte avec son arc. Il allait être un problème car lui savais d'où je viendrait mais moi je ne savais pas où il se trouve. Je plaça une flèche sur mon arc et je poussa violemment la porte d'un bon coup de pied. L'archer orque se trouvait quelques pas derrière la porte et nos flèches partirent en même temps. La mienne lui arriva dans le ventre le forçant à s'agenouiller et la sienne était arrivée dans l'épaulette de mon armure de cuir, qui d'ailleurs était déjà à moitié déchirée à cause de l'autre porc dehors. J'eus le temps d'encocher une seconde flèche et de tirer avant même qu'il ne bouge.

- Putain fais chier mon épaulette elle sert pu à rien maintenant !

Je l'arracha puis la jeta au sol et je continuais à avancer vers ce qui semblait être une petite salle. Ma blessure à l'épaule me faisait souffrir mais je n'avais rien pour me soigner. Je sortis mon épée avançant doucement vers la salle. Malgré mon attention un gros coup d'espadon me désarma glaçant mes doigts par la même occasion.

- Super une arme magique maintenant !

Je recula vivement en secouant mes doigts pour les réchauffer puis tira ma dague quand mon ennemi se montra. Un orque deux fois plus large que moi et mesurant bien deux têtes de plus. Ce bœuf était habillé d'une armure de fourrure et armé d'un large espadon d'acier.

- Tu t'es perdue dunmer ?
- Nan chui la pour te mettre ta raclée !
- Dégage tu fais pas le poids barre toi tant que tu le peux
- Tu vas voir si je vais partir !

Je me lança sur lui la dague bien fermement tenue prête à percer la fourrure de son armure. Mon bras fut arrêté par le sien et son étreinte me fis lâcher ma dague. Il jeta son espadon au sol avant de m'attraper par le coup et de me jeter dehors.

- Si il faut se battre autant avoir de l'espace tu crois pas ? Par Malacath jvais te faire souffrir !
Il me laissa le temps de me remettre sur pieds
- Tu vas payer pour la mort de mes frères pourriture!
- On verra sa quand ton cadavre sera là au sol

A ce moment on commença à se tourner autour poings levés attendant chacun une faille dans la position de l'autre

- Tu pense vraiment faire le poids ? en un coup j'te casse en deux !
- Faudrait déjà que tu me touche !

Voila la moitié a peut près jvous laisse en attente du combat pour ceux qui suivent :twisted:

#7 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

Tahriel
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Posté 14 June 2014 - 11:09

Je me lança lui collant mon poing au visage, mais sans aucune conséquence alors que lui m'envoyait le sien dans le ventre. J'eus le souffle coupé et j'avais vraiment du mal à respirer.

- Bah alors ça va pas ? t'as mal ? J'y ai été doucement pourtant ! T'as pas fini de souffrir pourriture !

Il m'envoya son pied en pleine poitrine et m'envoya valser droit vers leur atelier. Mon dos alla claquer sur le rebord de la forge encore chaude.

- Tiens c'est pas mal ça comme idée ! Une elfe carbonisée pour le dîner des ragnards !

Il me chargea et me donna une chance de l'abattre efficacement. Par un effort inimaginable je plaça ma jambe dans sa direction. Il lui arriva droit dans la rotule qui résista un moment puis se plia dans l'autre sens. Je n'eus plus qu'à me relever et à le pousser d'un coup de coude pour qu'il arrive tête la première dans la forge. Il hurlait de douleur et une odeur de chair brûlée commençait à emplir l'atmosphère mais je gardais mon pied bien appuyé sur son dos pour pas qu'il bouge. Il cessa tout mouvement après une bonne minute et je ne pus retenir mon estomac qui se retourna à cause de l'odeur nauséabonde. Je sortis rapidement du fort pour respirer un air meilleur et permettre à mon estomac de reprendre son état normal.

- Saleté d'orque il m'en aura fait baver celui la !

Je repartis en direction d'Epervine et rentra dans la longère du Jarl

- Te revoilà Doria ! Ils sont tous morts ?
- Ya plus âme qui vive la dedans et si vous voulez une preuve envoyez quelqu'un là bas le corps de leur chef brûle encore dans la forge. Et voici son arme
Je posa l'espadon magique aux pieds du Jarl
- Bien c'est parfait ! Pas trop de problèmes ?
- Failli mourir plusieurs fois mais c'est devenu habituel ça !
- Va voir mon chambellan pour ta paye
- Oai j'y vais à la prochaine Jarl Sidgeir

Après avoir pris la bourse pleine d'or des mains du chambellan je sortis. J'avais au fil du temps développer une certaine affinité avec Sidgeir et il m'avait même demandé d'être Thane d'Epervine, chose que j'avais refusé car après il y a trop de responsabilités.
Je retournai à l'auberge sous la lumière du soleil encore haut dans le ciel, on devait approcher le milieu d'après midi. Gorza était toujours à la forge et je m’arrêtas pour regarder son travail. Elle était tellement absorbée qu'elle ne me vit même pas approcher. Elle avait une armure forgée sur l'établi juste à coté et en travaillait une autre en ce moment, toutes aux couleurs de la Légion. Le forgeron leva les yeux vers moi

- Vous voulez quelque chose ?
Je n'étais jamais vraiment passé à la forge alors le forgeron ne me connaissait pas
- J'admirais juste votre talent à tous les deux
Gorza leva les yeux à ce moment
- Tiens Doria tu es la je ne t'avais même pas vu ! Dit elle en souriant
- En même temps tu es si concentrée c'est normal
- Alors vous êtes amies toutes les deux ? Les amis de ... C'est quoi votre nom au fait ?
Le forgeron ne savait même pas le nom de celle avec qui il travaillait quel imbécile !
- Moi c'est Gorza monsieur Lod
- Bon et bien les amis de Gorza sont les miens également bienvenue à la forge
- Euh ... et bien merci
- T'as fais quoi à ton armure ? Il te manque un morceau, me demanda Gorza
- Je te raconterai sa ce soir
- Si vous voulez je peux vous refaire sa rapidement et gratuitement, le cuir c'est facile et rapide à travailler
- Non merci sa va aller, en plus sa donne une petite touche d'originalité à) mon armure comme sa, fis je en souriant
- Comme vous voulez
- Traînes pas trop Gorza que l'on ne parte pas de nuit
- Oui je finis cette armure et j'arrive
- Je t'attendrai à l'auberge

Je m'installa à une table en demandant une bonne chope d'hydromel, y me restait plus qu'à attendre Gorza maintenant.

Désolé si il y en avait qui suivait j'ai eu un petit problème avec le cahier qui m'as empéché de poster avant :?

#8 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

MissPerfect
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Posté 14 June 2014 - 11:48

Tu détaille le combat avec brillance, le truc que je fais pas dans mes écris
Comme J'ai dit un travail remarquable il ne manque plus que la suite ;)
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#9 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

Tahriel
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Posté 14 June 2014 - 13:21

Voir le messageMissPerfect, le 14 June 2014 - 11:48, dit :

Tu détaille le combat avec brillance, le truc que je fais pas dans mes écris
Comme J'ai dit un travail remarquable il ne manque plus que la suite ;)

Merci MissPerfect et voila la suite ;)

Gorza :


La journée avait été épuisante à la forge et après le passage de Doria à la forge je n'avais quasiment plus rien à faire .Après avoir reçu mon salaire pour l'aide apportée et après avoir remercié Lod je repartis en direction de l'auberge. J'avais prévenu le forgeron de mon départ et lui avait dit qu'il ne me verrait normalement plus. Il me conseilla aussi de continuer à forger car j'étais très talentueuse. Les adieux sont toujours durs à faire et même si je n'avais passé que très peu de temps avec Lod sa me faisais mal au cœur de lui faire ces adieux. Je rentrais maintenant à l'auberge et Doria était assise à une table dans le fond de la pièce, sirotant son hydromel

- Je suis là Doria, prête à partir
- Prends le temps de manger avant de partir tu dois avoir faim
Il est vrai que j'avais faim mais je voulais partir au plus tôt
- Non c'est bon je mangerais à la Forteresse
- Et moi je dis que tu tiendras pas jusque là-bas !
Elle avais pas tort alors je changea d'avis
- Bien je vais aller chercher quelque chose alors
Je revins à table avec une côtelette de venaison bien saignante, un morceau de pain ainsi qu'une chope de lait de chèvre.
- Alors ta journée Doria ?
- Bah chui allée voir le Jarl et il m'as demandé de vider un fort de Bandits . Le premiers était facile à tuer mais les autres m'ont donnés du fil à retordre car je ne pouvais plus jouer la carte de la surprise, et tu le vois à mon épaulette arrachée. Le pire c'est leur chef, j'ai bien failli y passer car il m'avait désarmé et combattait lui aussi à mains nues mais la différence physique était flagrante et sans ruse je n'aurais eu aucune chance. Il lança une charge a la fin et je plaça mon pied dans la trajectoire et grâce à ça j'ai réussi à gagner. Sa rotule s'est retournée et il est tombé la tête la première dans la forge.
- Tu as eu ton quota de sensations j'imagine, fis je en souriant
- Bah carrément !
- Bon j'ai fini de manger on y va ?
- T'as pas oublié quelque chose ? me demanda t'elle en souriant
- Ah si ta paye !
- Garde ta bourse en intégralité c'était une blague tu m'offre un peu d'aventure je devrais être contente, en plus je serai accompagnée d'une amie
-Oui c'est sur , allons y Doria

Sur la route menant à Zarghol-Yul nous parlions de tout et de rien, le soleil commençait à se coucher et les oiseaux avaient cessés leurs chants laissant place au bruit naturel du vent sifflant dans les branchages

- Mais sinon tu viens d'où Doria ?
- De Morrowind, comme la plupart de ceux de ma race je suppose
- Et qu'est ce qui t'as fait venir ici ?
- L'explosion du Vvardenfel qui a recouvert Morrowind de cendres nous as fais fuir notre pays moi et ma famille. Ensuite nous sommes arrivés à Vendeaume où nous nous sommes réfugiés. Mais la vie là-bas n'était pas rose et mon sale caractère n'arrangeait pas les choses et je dus partir pour permettre une meilleure vie à mes parents. Et puis sa fait trois ans que je fais ce métier de mercenaire alors que je suis parti il y a cinq ans.
- Et les deux premières années tu as fais quoi ?
- J'ai fait la rencontre d'un groupe de bandits les "ragnards gelés" et je les ai rejoint jusqu'au jour où l'on me demanda quelque chose que je refusa et qui me mis toute la bande sur le dos , ils sont morts aujourd'hui.
- Eh bien quelle histoire on pourrait te qualifier d'aventurière avec ce que tu as vécue. Dire que moi avant de te rencontrer je n'étais pas sortie une seule fois de ma forteresse.
- C'est la tradition des orques sa aussi
- Tout à fait

On continuait notre route en bavardant et après avoir tuées quelques loups nous étions arrivées. Un feu de camp était allumé au milieu de la cour

- Je suis de retour mes frères !
Dorok et Bulug se retournèrent et vinrent vers nous
- Déjà de retour Gorza, ta mission est accomplie ?
- Ce serait bien trop simple Dorok je suis juste revenue car j'ai besoin de quelque chose se trouvant ici en fait
Leur regard se tourna vers Doria
- Qui c'est elle ?
- C'est une amie, une sœur de bataille sans qui je ne serait plus en vie
- Eh bien nous te remercions, ami de Gorza
- Mon nom c'est Doria sinon, fit elle le sourire aux lèvres
- Et bien nous te remercions Doria
- Pouvons nous dormir ici mes frères? Nous allons avoir besoin de force pour le périple qui nous attends
- Bien sur tu es chez toi ici Gorza et toi aussi Doria, tu es notre sœur aussi maintenant
- Euh ... Eh bien merci ...

Nous partions maintenant nous coucher dans la longère en espérant passer une nuit sans encombre

#10 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

HawkeyeTFA
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Posté 15 June 2014 - 16:56

Concept sympa , je met en favoris et je lirait tout ça tranquillement plus tard ^^

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#11 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

Tahriel
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Posté 15 June 2014 - 17:47

Voir le messagediwanbochel, le 15 June 2014 - 16:56, dit :

Concept sympa , je met en favoris et je lirait tout ça tranquillement plus tard ^^
fais comme tu le sens ;)

La suite

Doria


- Euh et bien Merci ...

Heureusement que j'ai réussi à retenir mes mots ou j'allais finir ma phrase par "peaux vertes" et chui pas sur qu'ils auraient appréciés.
Nous partions donc dans la longère et je voyais bien que Gorza était pensive

- Qu'est ce qui va pas ?
- Je repense à ce qu'il s'est passé ici et j'en pleurerai presque, tous ces frères morts ...
Je n'étais pas la plus forte, loin de la car je commençait à peine à maîtriser l'art du combat à l'épée et au bouclier. Que vas dire mon frère au retour de la forteresse ?
- Ton frère ? Il était pas ici ?
- Non il est partis avec quatre autres frères pour Dushnikh-Yal dans la Crevasse, pour une livraison d'orichalque
- Et pourquoi tu lui écrirai pas un truc ?
- Je sais pas écrire ni lire, seulement parler*- Si tu veux j'écris sa me dérange pas, fis je en souriant
- Super ! Ce serait vraiment sympathique de ta part !
Elle me dicta tout ce que je devait écrire
- Alors j'vais te relire ce que t'as dis, précise le si j'ai oublié quelque chose : " Yurgol mon frère, la forteresse a été ravagée durant ton absence comme tu le verras à ton retour mais moi je suis partie pour venger tous nos frères. Pour plus de détails demande à Dorok et Bulug ", c'est bon ?
- Oui ça ira
- Ton frère sait lire lui au moins
- Bien sur
- Bon dormons maintenant Gorza
- Oui

La nuit fut assez courte car il fallait partir tôt pour éviter la nuit
Après avoir récupéré l'équipement approprié et fais nos adieux aux deux orques, nous partions en mangeant un peu de pain pour caler notre estomac, mais il fallait faire attention à ne pas puiser de trop dans nos réserves, seules choses que l'on aura jusque là-bas.
On avait vraiment l'air de deux sombrages et il fallait maintenant éviter les villes sous contrôle impérial ou notre voyage serait terminé.

- Gorza faut pas oublier d'éviter Epervine !
- Oui j'ai pas oublié mais on passe où alors ?
- Devant mais en évitant les gardes
- Et c'est possible ça ?
- Ya pas mal d'arbres sa devrait le faire
Après avoir bien fais attention en passant devant j'eus une idée
- J'ai trouvé un chemin nous permettant d'éviter les routes trop fréquentées !
- Euh ... Laquelle ?
- Ya une crypte la dans la montagne qui nous permettrait de rejoindre le lac sans aucun problème
- Une crypte ? Tu veux vraiment traverser un tombeau ?
- Quel est le problème ? tout est mort non ?
- C'est vrai pourquoi pas alors
- Les gens d'ici l'appelle le Bastion d'Hurlevent si tu veux savoir
- Tout ce que je veux en ce moment c'est voir ce Ulfric mourir !
- Bon et bien dépêchons nous alors !

Nous arrivions au Bastion et soudain des morceaux d'os se mirent à bouger, s'assemblant pour former un squelette, et derrière, à moitié courbée se trouvait une silhouette encapuchonnée.
- Fais attention Gorza sa pue le nécrom ....
Je n'eus même pas le temps de finir ma phrase qu'un autre de ces squelettes nous arrivait dans le dos. Je sortis rapidement mon épée et le frappa au niveau de l'épaule. Il se brisa en milles morceaux à cause du coup
- Bah pas très solides ces merdes la !
Soudain une stalactite passa à quelques millimètres de mon visage
- Saleté de pourriture de nécromancien !
Gorza s'était abritée pour esquiver la stalactite, peut être que c'était elle la cible en fait. Même avec son bouclier elle n'avait aucune chance, une seul stalactite et elle se retrouverait perforée au sol. Je pris mon arc et visa la pourriture et Gorza occupait son attention pour me permettre d'effectuer un tir
. La flèche une fois partie se ficha dans sa poitrine et nous le vîmes tomber du haut de la falaise à cause d'un déséquilibre.

- Heureusement que c'est sans danger !
- Je pouvais pas deviner qu'on allait avoir droit à un comité d'accueil non plus ! Et puis après tout il n'as fais que réanimer des morts donc j'avais pas tort au final !
- Joue pas sur les mots tu te rends compte qu'on aurai bien pus y passer !?
- On voit que t'as pas l'habitude du danger toi ! moi je risque de mourir tous les jours !
- Bon aller rentrons et espérons qu'il n'y ai rien qui bouge à l'intérieur.
- Tu vas arrêter de râler oui ? De tout façon on est obligées de passer ici ! Pas question de faire demi-tour.

On rentrait donc sur nos gardes au cas où il y aurait d'autre que des squelette et cadavres inanimés à l'intérieur et l'endroit était étrangement calme, enfin ce qui est normal pour une crypte, mais la je sentais une sorte de malaise dans l'air, et sa me faisait flipper. Nous avancions prudemment dans le long dédale de couloirs non éclairés.

-Même pas foutu de mettre des torches quoi !
- Pour faire quoi ? Illuminer les morts ? C'est un peu bête ce que tu viens de dire
- Oai c'est vrai qu'en y réfléchissant sa servirai pas à grand chose.

On se regardait en souriant car malgré cet endroit glauque on arrivait encore à blaguer. Nous étions arrivées dans une vaste salle où un long escalier en colimaçon montait jusqu'au plafond, enfin surement plus bas mais de là où nous étions nous nous voyions pas le bout.
- J'avançais quand j'entendis un "clic" et la grille de la porte derrière nous claqua au sol et un grand cercueil de bois s'ouvrit. De ce dernier sortit une étrange femme, habillée d'une tenue assez moulante de couleur rouge. Ses yeux étaient mystérieusement très brillants, d'un doré vraiment très lumineux. Gorza s'avança vers elle

- Euh sa va madame ? Tout vas bien ? Que faites vous ici ?
Moi j'avais mis ma main sur la poignée de mon épée, jla sentait pas celle la, déjà elle sort d'un cercueil et en plus ses yeux sont vraiment étranges
- J'ai vraiment faim, très faim, sa ne fais je ne sais combien de temps que je suis enfermée la dedans
- Attendez je dois bien pouvoir vous donner de quoi vous nourrir un minimum
- Apportez le moi s'il vous plait je n'ai vraiment plus de force et le moindre mouvement me demande beaucoup d'énergie
- J'arrive

Soudain je vis un sourire s'esquisser sur le visage de la jeune femme et je pus apercevoir ses canines pointues comme celles d'un ...

- Recule Gorza c'est un putain de vampire !

Elle s'était élancée vers Gorza mais j'avais fais de même et arrivée à la hauteur de Gorza je plaça ma lame dans sa direction. Elle vint s'empaler dessus et j'avais devant moi un belle brochette de boyaux. Je la repoussa de mon pied et lui arracha la tête pour être sur qu'elle ne se relève pas, on est jamais trop prudent avec ces trucs !

- Heureusement que tu étais là Doria je sais pas comment j'aurais finie sans toi ...
- Pas en très bon état en tous cas ! En plus il suffit de t faire griffer pour devenir l'un d'eux tu sais ! Enflure d'adepte de Molag
- Molag ?
- Molag-Bal le prince daedra de la domination, père des vampires et détesté des dunmers
- Ah d'accord. En tout cas merci encore une fois tu m'as sauvée
- Jvais commencer à compter moi !

#12 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

Tahriel
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Posté 19 June 2014 - 21:30

Gorza:

C’était une vampire, une adepte de Molag-Bal et heureusement que Doria l’as vu à temps sinon elle n’aurait fait qu’une bouchée de moi, et pas au sens figuré !

- Je te remercie vraiment, encore une fois tu m’as sauvé
- J’vais commencer à compter moi !

C’est sur elle pouvait le faire car sa n’allait sûrement pas être la dernière fois. J’étais vraiment pas habituée à tous ces dangers, la forteresse m’avait enseigné les bases que tout combattant se doit de connaître mais je n’avais jamais eu à m’en servir car je n’étais jamais vraiment sortie du camp et n’avais jamais affronté la nature même.
On commençait à monter les escaliers lorsque des squelettes montrèrent le bout de leur nez, enfin façon de parler. Je pris la même pose que lors de mon combat contre le bandit bosmer avec son arc et je chargea le bouclier levé devant le visage, mon armure protégeant le reste de mon corps. C’était mon frère qui m’avait appris cette technique qu’il avait nommé « la charge du taureau » et ce nom lui allait parfaitement bien je trouve. C’est une technique aussi bien offensive que défensive qui permettait une approche sécurisée de l’adversaire, tant qu’il n’utilise pas la magie. Les flèches rebondissaient sur mon bouclier malgré sa composition puis j’entendis un bruit caractéristique venant de mon dos: une flèche décochée. S’en suivit un fracas d’os roulant au sol m’indiquant que l’un deux venait d’être vaincu. Moi je continuait malgré tout ma charge et le deuxième squelette rencontra mon bouclier puis vola dans le vide. Le troisième offrit plus de résistance , envoyant un long souffle glacé de ses mains squelettiques. Mon bouclier, ne servant à rien face à la magie, n’était d’aucune utilité face à cet ennemi. Je pris une posture plus offensive, levant bien haut mon épée pour asséner un terrible coup vertical. La glace avait raidi mes muscles et m’avait empêché d’y mettre toute ma force, ce qu’il fait qu’il est toujours debout. Je reprenais mon souffle tandis que lui préparait un autre sort, demandant apparemment plus de concentration. Une longue pointe de glace se formait , se transformant petit à petit en une lance puis un trident dont les lames effilées semblaient pouvoir transpercer n’importe quel matériau. Malheureusement pour lui, à peine eut t’il finit de préparer son sort que l’une des flèches de Doria lui faisait tomber son bras mettant fin à son sort. Il ne lui restait plus qu’un bras tenant une épée. Il n’opposa plus aucune résistance lorsque nos fers s ‘entrechoquèrent et sa tête descendit les escaliers.

- Bon on continue ?

Après cette phrase Doria me regarda en souriant et nous continuions a monter. Nous sommes arrivés dans une salle très longue avec un levier aux bord et une grille fermée au fond. Après avoir activé ce levier la grille s’ouvrit mais de multiples jets de flammes nous forcèrent a avancer prudemment.

- Saletés de pièges nordiques !
- Moi je trouve ces pièges ingénieux pas toi ?
- Moi jdis qu’on aurais pu y passer c’est tout ! Faut toujours faire gaffe dans ces ruines !
- En tout cas je sens de l’air frais la sortie est proche !

Derrière la grille ouverte par le levier se trouvait une très grande porte en bois, deux fois ma taille au moins. On dut s’y mettre a deux pour réussir à la pousser.
Derrière la porte était assis un homme, on dirait qu’il nous attendais. A ses pieds se trouvait un chien noir comme la nuit.

- Vous faites un vacarme épouvantable vous savez ?
- Qui êtes vous ? Répondez !
- Change de ton avec moi ma jolie car tu pourrais le regretter amèrement !

Il se leva et concentra un sort glacial dans ses deux mains. Avec la lumière produite par son sort je pus voir des cadavres traîner au sol, tous terriblement pales. Nous avons juste eu le temps de nous jeter sur le coté avant qu’une tempête de glace vienne s’abattre sur la porte maintenant bloqué par le givre.

- Allez vas y mon gros et régale toi, j’ai déjà mangé moi
- Allez viens le clebs jt’attends ! fis Doria

Il se jeta sur Doria et son épée lui arriva dans la gueule , ce qui coupa ce molosse en deux. Le chien gisait maintenant au sol baignant dans le sang coulant de sa gueule arrachée

- Grr vous allez voir bandes de larves !

Il se jeta sur Doria dans un saut très impressionant, défiant les lois de la gravité mais je me plaça devant et mon épée lui arriva dans le ventre

- Tu sais il en faut plus que sa pour venir a bout de moi !

Il serra mon épée  de sa main gauche et m’envoya valser d’un bon coup de pied dans le ventre. J’étais désarmée et Doria était maintenant seule face à lui.
Elle luttait comme elle pouvait mais ce vampire n’était pas du même niveau que l’autre, lui dégageait un aura de crainte tout autour de lui. Un pic de glace lui arriva dans l’épaule et l’empala au mur

- Doria !!

Le vampire approchait doucement vers lui tirant une lame d’ébonite de son fourreau

- Tu as tué mon compagnon tu vas souffrir sale chienne !

Doria n’avait plus l’air consciente et mon épée avait été envoyée à l’autre bout de la salle. Il allait nous tuer et je ne pouvais rien faire. Soudain j’entendis un bruit, celui d’un mécanisme et je vis le crâne du vampire éclater. À l’autre bout de la salle se tenait un nordique , arbalète à la main. Il était blond, portant une étrange armure mélange d’acier et de fourrure. Dans son dos se profilait un long espadon en acier et son coté gauche une lame encore dans son fourreau, simple bout de cuir permettant de la tenir. Il raccrocha son arbalète à son coté droit.

Je me releva pour voir Doria. Elle était vraiment mal en point et du sang coulait vivement là où son épaule avait été perforée. Elle semblait avoir été griffée au bras.

- Doria tu peux pas mourir ici !
L’orque approcha en fouillant dans son sac
- Deux secondes je dois avoir des potions la dedans.

Il lui fit avaler deux potions moyennes de couleur rouge ainsi que deux autres de couleur verte. Sa blessure se refermait comme par magie.

- Elle devrait s’en sortir, je suis arrivé à temps apparemment
- Oui il allait surement la mordre et je ne pouvais rien faire, il m’avait désarmé …
- Le plus important c’est que vous soyez en vie, heureusement qu’on m’avait envoyé ici
- Vous êtes chasseur de vampire ?
- Certains me nomment ainsi mais les vampires ne sont pas les seules choses que je dois abattre je dois aussi m’occuper des bêtes féroces et dangereuses, des bandits devenus trop gourmands et agressifs, ce genre de choses. Les chasseurs de vampires c’est la Garde de l’Aube y parait qu’ils recrutent d’ailleurs, vous devriez aller y faire un tour sa pourrais vous aider si vous tomber à nouveau sur l’un d’entre eux.
- J’y penserai mais j’ai mieux à faire pour le moment
- Bon prendre l’air sa vous dis pas car l’odeur est insupportable ici
- Bonne idée

Il releva Doria et la porta vers l’extérieur. Juste derrière la porte de sortie se trouvait deux corps, morts très récemment à première vue.

-Sa c’était les gardes de la porte, pas très divertissants …
Soudain il me regarda de haut en bas
- Mais que fais une orque avec la tenue des rebelles nordiques ?
- Une … longue histoire je ne peux rien vous dire
- Je viens quand même de vous sauver la non ?
- B…Bon d’accord mais puis je avoir confiance en vous
- Je serai muet comme une crypte
- Je viens de la forteresse orque de Zarghol-Yul à l’Ouest , qui a été ravagé par les Sombrages. Cette tenue est donc un déguisement pour approcher leur chef et le tuer
- Tuer Ulfric, tâche très ardue vous avez un plan pour faire sa ?
- Il a donné rendez vous à un groupe de soldats dans la Brèche, dans un camp secret dont la position est inscrite derrière cette lettre.
- Et vous voulez le tuer là-bas ? vous vous en sortirez jamais !

Doria se relava soudainement

- Qui c’est lui ? Pourquoi tu lui déballe toute l’histoire alors qu’on le connais pas ?

#13 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

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Posté 19 June 2014 - 21:40

Ah j'attendais ça Tahriel merci ;)
J'ai amélioré les conversations moi aussi dans mon histoire et tout cela grâce à toi
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#14 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

Tahriel
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Posté 19 June 2014 - 22:50

Tu attendais sa ? Et bien en voila un autre bout ;)


Doria


- Qui c’est lui ? Pourquoi tu lui déballe toute l’histoire alors qu’on le connais pas ?
-C’est grâce à lui que tu es encore en vie Doria
- Oh … excuser moi monsieur, je vous remercie sincèrement.
- Pas la peine de vous excuser vous pouviez pas deviner vous étiez déjà inconsciente quand je suis arrivé
- Et le vampire il est mort ?
- Tout ce qu’il y a de plus mort, je lui ai explosé le crâne avec mon arbalète, arme idéale face à ces charognards
- Et toi Gorza tu n’as rien ?
- Non moi sa va notre sauveur est arrivé à temps
- C’est le principal alors. Mon bras gauche me brûle énormément par contre
- Attendez je vais regarder si cela ne vous dérange pas

Ma tenue avait été arrachée au niveau de mon bras et une longue griffe le recouvrait.

- Saleté il m’as griffé !
- Il faut absolument vous soigner alors ou vous deviendrai l’un des leurs, une simple griffure peut vous transformer en ces monstres abominables. Plus vous attendrez et plus la brûlure sera forte jusqu’as ce que votre cœur s’arrête de battre. Ensuite vous vous réveillerez et vous serez devenu l’un d’eux.
- C’est … c’est pas possible, une simple griffure …
- Oui le moindre contact avec eux est très risqué c’est pour sa qu’il vaut mieux tenir ses distances avec ces trucs.

Il fallait que je trouve de quoi me soigner, une potion je ne voyais que sa qui pouvais me soigner

- Vous n’avez pas de quoi me soigner sur vous
- Malheureusement non il se trouve que je n’en ai pas besoin, mais vous devriez trouver sa chez un apothicaire je pense
- Gorza faut vraiment qu’on se dépêche alors !
- Votre amie m’as indiqué votre destination et en passant par les montagnes vous devriez arriver rapidement à Fort-Ivar. Je pense que vous trouverez de quoi vous soigner là-bas. Moi de mon coté je pars pour Fallaise car je ne fais jamais deux contrat dans la même chattellerie.
- Vous êtes une sorte de voyageur itinérant en fait
- On peut dire sa même si je préfère le terme de « rôdeur » qui me correspond plus
- Et quel est votre nom, j’aimerai bien connaître l’identité de mon sauveur à vrai dire
- Je me nomme Kharg et je parcoure les terres de Bordeciel pour y apporter la paix
- Et bien je vous remercie Kharg
- Vu que je pars pour Fallaise puis-je me joindre à vous
- Avec plaisir

Nous étions donc repartis et je me sentais revigoré comme si un nouveau sang coulait en moi
Au loin je pouvais apercevoir un long ponton de bois suspendu où marchait un homme l’arc à la main

- Stop ! Bandits droit devant !

Je pris mon arc et tira en direction de l’homme qui patrouillait , mais ma flèche passa bien loin de son objectif

- Vent de merde !

Deux autres bandits alertés par le patrouilleur fouillaient maintenant les environs. Ils ne nous avaient pas encore vus mais sa n’allait sûrement pas tarder. J’avais rangé mon arc pendant que Kharg et Doria était partis se cacher derrière des arbres. Pourvu que sa marche, et que les deux bougres ne se battent qu’en combat rapproché. Je sortis de ma « planque » pour me mettre bien en visuel. Les deux écervelés commencèrent à charger mais furent surpris par l’arrivée de mes deux acolytes. Gorza assomma le premier d’un bon coup de bouclier tandis que Kharg embrochait le second. L’autre en haut du ponton nous pilonnait de flèche et je fis la même chose. Un de mes projectiles lui arriva dans le genou, il fut déséquilibré et passa par dessus la corde du ponton pour venir s’écraser au sol , se brisant net les cervicales.

- Et voila on est tranquilles avec eux, on continue ?

Accroché non loin du ponton se trouvait trois chevaux

- Si c’est pas parfait sa !

On en pris un chacun et grâce à eux on avançait bien plus vite. Le passage que nous avait indiqué Kharg était le plus rapide, mais il fallait passer juste à coté de Helgen, une garnison impériale. Les chevaux allaient nous faciliter la tâche.

- Allez galope canasson on a besoin de vitesse là

Il accéléra et nous galopions maintenant assez vite pour passer à coté des archers impériaux sans problèmes. La seule chose à laquelle j’avais pas pensés c’était leur foutu mages et leurs boules de feu qui ont bien failli nous exploser mais nous avions réussi à passer.
Il n’y avait normalement qu’un seul chemin à travers les montagnes mais mon regard fut attiré vers un feu de camp. Plusieurs tentes étaient disposées ici et à l’intérieur … Des Sombrages !
L’un d’eux nous arrêta

- Où allez vous vous trois ?
Kharg pris la parole, une chance pour nous qu’il soit la, il est nordique
- Ulfric nous a demandé de nous rendre dans notre campement secret de la Brèche il y a de cela trois jours a peu près.
- Venez par ici alors il faut que l’on vous dise quelque chose

Nous rentrions donc au camp, esperant tenir notre couverture

- Ulfric s’est fait attrapé par les impériaux et nous pensions qu’ils allaient l’emmener à la Cité Impériale en Cyrodiil mais ils ont décidé de l‘emmener à Helgen. Nous avons prévus une embuscade
- Comment l’avez vous sût  ?
- Un des hommes qui était là bas a réussi a fuir et a envoyé un message pour nous informer. Vous devriez rejoindre les hommes qui se trouvent déjà là bas
- On y va de ce pas. Pour Talos !
- Pour Talos !

Kharg nous avait vraiment été d’une grande aide mais nos chemins allaient se séparer ici. Après lui avoir fais nous adieux nous étions parties, direction la frontière

#15 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

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Posté 20 June 2014 - 09:05

La fin du commencement je crois
Sinon un travaille brillant comme d'habitude :D
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#16 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

Tahriel
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Posté 23 June 2014 - 15:02

Sorim

Il fais toujours aussi froid ici, Bordeciel n’est vraiment pas  une contrée accueillante pour son climat glacial. Même le cheval avait du mal à avancer avec le vent glacial qui devait sûrement lui mordre tous le corps.

- Sa va aller on est bientôt arrivés tiens bon Aaron une bonne quantité de nourriture et un endroit plus chaud t’attends là où on va

Ce cheval en avait connu des aventures à mes côtés ici en Bordeciel e grâce à lui j’avais déjà visité tout l’ouest de la province, de Markarth à Solitude en passant par Epervine et Rorickbourg, mais sa c’était avant de m’enrôler. Cela faisait très peu de temps que j’avais intégré la Légion et j’avais réussi à passer Auxiliaire après de nombreux échecs. Ma destination aujourd’hui était Helgen, un fort impérial où le général Tullius avait envoyé quelques soldats en renfort pour un événement spécial, mais lequel ?

Le fort n ‘était maintenant plus qu’à quelques minutes et un bruit caractéristique se fit entendre, celui d’une lame tirée de son fourreau. Un khajiit vint se mettre devant moi

- Il est pas bon de traîner seul par ici tu sais
- Dégage minou j’ai pas le temps avec des bandits de pacotille

Deux autres chats s’étaient placés derrière moi, refermant une sorte d’étau sur ma position. L’un était armé d’un arc long en bois et l’autre d’un énorme marteau en fer

- Tu vas voir si je vais dégager sale rougegarde ! Tes biens sont à nous
- On va voir sa tout de suite

Je mis un petit coup sur le flanc de mon cheval et celui-ci partit au galop droit en direction du khajiit seul. J’avais, de mon coté, tiré mon épée et l’empoigna bien fortement dans ma main droite et je me pencha sur le côté. Ma lame lui transperça le thorax et il resta empalé sur ma lame alors qu’Aaron continuait de galoper. L’autre tenant l’arc essaya tant bien que mal de me viser mais Aaron esquivait les flèches grâce à sa vitesse , je les vis ensuite rebrousser chemin.
J’arrivais maintenant à Helgen et les deux soldats gardant les portes semblaient exténués, il devait s’être passés quelque chose il y a peu. L’un d’eux m’arrêta.

- Identifiez vous !
- Auxiliaire Sorim, envoyé sous ordres du Général  Tullius
- Donc c’est vous que le capitaine attendait, elle est à l’auberge au bout là bas, me dit il en montrant un grand bâtiment du doigt
- J’imagine que c’est moi oui, j’y vais de ce pas

Tous les soldats à l’intérieur avaient leurs armes sorties, il devait vraiment s’être passé quelque chose, plus aucun doute maintenant. Je rentrais donc à l’auberge pour y rejoindre la capitaine. C’était en fait une simple battisse mal entretenue et malgré mon poids modéré le planchait craquait atrocement à chaque pas. Je partis voir l’aubergiste , un homme chauve au regard noir et repoussant, pour lui demander où était le capitaine et il m’indiqua qu’elle était à l’étage. Arrivé en haut après avoir monté un escalier très peu rassurant la capitaine remarqua ma présence et me demanda d’avancer

- On peut dire que vous avez pris votre temps vous ! Auxiliaire Sorim je présume vous ressemblez parfaitement à la description que le général m’as donné de ce dernier !
- Oui je suis l’Auxiliaire Sorim et j’ai fais au plus vite mais le climat n’est pas vraiment favorable aux voyages rapides mon capitaine, et Solitude n’est pas la porte à coté
- Bon tant que vous êtes la à temps c’est le principal. J’imagine que je dois vous expliquer pourquoi vous êtes ici n’Est-ce pas ?
- Le général a dit que vous le feriez oui
- Bon en résumé deux charrettes pleines de Sombrages arriveront ici demain en début d’après midi. Dans cette charrette se trouve Ulfric Sombrage que le général a réussi à capturer au Guet de Sombreflot. Vous êtes là car nous avons été informés par nos espions d’une tentative d’attaque sur la charrette pour libérer Ulfric, et sa c’est inconcevable !
- Bien et le général sera là lui ?
- Oui il arrivera avec le convoi, vous pouvez disposer maintenant, allez boire un verre en bas

J’avais toujours dû retenir mes propos devant les hauts gradés car mon rang d’auxiliaire ne me permettait pas vraiment grand-chose de plus que les soldats au final. Mais ce rang d’auxiliaire m’était bien suffisant car plus on est gradés et plus on se doit d’être responsable, très peu pour moi.
Un grand nordique en tenue impériale se tenait au bar, une bouteille d’hydromel à la main, sa chevelure rousse tombant dans son dos en queue de cheval

- Tiens il est rare de voir des rougegardes dans le coin
- Peut être aussi rare que de voir des nordiques dans la Légion si je ne m‘abuse !
- Pourquoi avez-vous rejoint la Légion camarade ? Dis t’il en souriant
- Vous d’abord brave nordique
- Moi sa fait un bon bout de temps que je me suis enrôlé j’ai même fait la Grande Guerre face au Domaine Aldmeri, et d’ailleurs ces Sombrages sont vraiment minables comparés à ces Thalmors. La Légion est la seule qui pourra les arrêter ces foutus Elfes et si ces indépendantistes pensent pouvoir réduire la Légion en poussière, ils peuvent se mettre un doigt là où je pense !
A vous maintenant !
- Eh bien mes parents étaient tous deux légionnaires alors ma voie était toute tracée je suppose. Ces derniers furent envoyés à Aubétoile pour assurer le transport de marchandises impériales. Il  avait établi leur foyer un peu plus loin hors de la ville mais le Jarl Skald l’Aîné ne les aimait pas, et ce fut encore pire quand il apprit qu’ils faisait parti de la Légion. Il envoya une lettre au général Sombrage le plus proche et le lendemain, alors que je rentrais d’une petite ballade à cheval, je vis ma maison encore en flammes. Le pire fut de voir le cadavre de mes parents, mon père tenant encore son arme et à leur côté deux hommes dont je reconnus immédiatement l’accoutrement.
Après ça, la haine au cœur, je partis pour Solitude pour m’enrôler. Peu de temps après je faisais partie d’un groupe devant mener un assaut sur un camp rebelle et il se trouvait que ce camp se trouvait non loin de chez moi. La rage enfouit en moi m’emporta et je fis un massacre dans ce camp. Après sa je fus promu auxiliaire pour mon talent et envoyé ici après être retourné à Solitude.
- Donc sa fais vraiment peu de temps que vous êtes dans la Légion. Bon vous devriez aller dormir il est tard et demain est un grand jour.
- Avant je voudrais avoir votre nom et votre rang si cela n’est pas trop indiscret
- Légat Forstag
- Et bien à demain monsieur

#17 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

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Posté 23 June 2014 - 17:50

J'attendais avec impatience Tahriel Merci :P
Et comme d'habitude un travail brillant
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#18 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

Tahriel
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Posté 24 June 2014 - 20:54

Encore merci MissPerfect :D

Doria

Nous étions quasiment arrivés au point de rendez vous et j’exposa mon plan à Gorza. Nous allions passer la nuit au camp puis nous éclipser au petit matin pour attendre la charrette de notre coté. Nous avions donc dormis là-bas et avions réussis a partir sans alerter les gardes, pas très attentifs ces barbares. Beaucoup d,entre eux s’étaient rassemblés dans le camp, une bonne cinquantaine je dirai. On était plus très loin d’Helgen et nous étions placées en retrait de la route.

- On va se mettre ici et attendre, enlève cette tenue c’est trop voyant et surtout elle risque de nous mettre les impériaux sur le dos
- Mais il fais froid !
- Et alors ? Tu préfère peut être te faire prendre par les impériaux idiote ?
- Euh … Oui t’as raison vaut mieux les enlever.

On se retrouvait tous les deux en tenue assez légère accompagnées du vent glacial caractéristique à la région. On grelottait toutes les deux mais il fallait résister à ce froid. J’étais attentive à chaque bruit mais le seul bruit audible était le vent dans les feuillages pour le moment
Soudain un bruit de sabot se fit entendre puis celui de roues heurtant des cailloux

- Les voila Gorza prépare … Et merde un arc on a oubliés un arc !

La boulette on avait oublié de prendre une arme à distance censé canarder la charrette pour Gorza !

- Bon bah je vais devoir gérer je pense … fais chier !

Soudain un craquement de branches humides nous fis nous retourner, c’était trois soldats impériaux

- Que faites vous ici vous deux ?
- Nous … euh …. Eh bien …
- Vous croyiez peut être pouvoir tendre une embuscade à la charrette à vous deux c’est sa ? Vous allez venir gentiment avec nous ya encore de la place dans la charrette sa vous apprendra ! Arrêtez la charrette !
- Tu vas voir !

Je lacha mon arc pour tirer mon épée et je commença à foncer sur eux mais un coup de masse m’accueillit en pleine tempe et m’envoya valser. Comment avais-je pu croire que je pourrai m’attaquer à trois hommes armés en même temps, je suis idiote. C’était fini je pouvais plus rien faire mais je dis quand même à Gorza de stopper le combat. Ma vue devenait trouble et j’avais l’impression que plus rien autour de moi n’existait mais je sentis quand même l’un des hommes me relever puis après suivit l’inconscience.
A j’étais dans une charrette avec quatre autres prisonniers, on était très serrés. A ma droite je ne pouvais que le reconnaître: Ulfric Sombrage, le chef de cette rébellion stupide, aux habits miteux lui donnant plus l‘air d‘un mendiant que d‘autre chose. En face de lui un homme brun , apparemment très apeuré et qui priant les divins pour sa survie. Collé à lui une femme, impériale à première vue aux cheveux noir mi-longs et surtout, à l’air foncièrement mauvais. Et enfin à la droite de cette femme un grand nordique blond en tenue rebelle. Mais où était Gorza ?

- Vous avez fini par vous réveiller vous !
- J’ai pas envie de parler ferme la

Je pus lire la surprise sur son visage mais il se tut quand même, heureusement …
Je pouvais voir une autre charrette devant et je pus y voir Gorza pensive et regardant le ciel. Nous avions maintenant franchis les murailles de la ville fortifiée et peu de temps après le chariot s’arrêta brusquement, ravivant la douleur dans ma tête après le coup de  masse de l’autre abruti. Je dus me lever et au pied de la charrette se trouvait deux hommes, une liste dans les mains. Derrière eux un homme très grand se tenait bien droit et son  armure impériale scintillait au soleil. Je pouvais apercevoir un billot de ma position.

- Je crois que notre heure est venue, fit le grand nordique blond

Je ne pensais vraiment pas mourir ainsi, une simple exécution. J’avais échappé tant de fois à la mort et ils allaient me séparer la caboche du reste.
La place où nous nous trouvions tous était terriblement silencieuse, seulement troublé par la voix des impériaux qui appelaient un par un les prisonniers.

- Ulfric Sombrage, avancez !

Ce grand homme, aux habits aux allures de chiffons, gardait la tête haute malgré qu’il allait la perdre, la fierté des nordiques, au moins allait il mourir avec cette fierté lui emplissant l’esprit.
Je remarqua quelque chose auquel je n’avais pas prêter attention dans la charrette : Il était bâillonné ! Bon il se disait que le haut roi de cette province avait été déchiqueté par un cri, sûrement pour ça le bâillon.

- Vous … la dunmer avancez s’il vous plait

Le grand nordique à la longue tresse rousse venait de me tirer de mes pensées

- Hadvar vous avez le nom de cette femme ?
- Non légat Forstag aucune dunmer sur ma liste
- Et vous dans votre liste Auxiliaire Sorim ?
- Je n’ai rien non plus, que faites vous ici ?

Le premier homme qui avait répondu semblait être nordique, mais apparemment comme l’homme derrière. Son visage avait l’air creusé par la fatigue et la saleté avait créée des taches marrons au niveau de ses joues et de son front. L’autre, un rougegarde troublant, car ses yeux était d’un doré très pur contrastant fortement avec sa peau basanée. Il arborait une coupe de cheveux extrêmement courte coupés à ras du crâne.

- Vous allez répondre oui !
- Euh … désolée je m’appelle Doria et je suis mercenaire
- Une mercenaire ? Et que faisiez vous là ?
- J’avais une mission assez spéciale

Soudain un soldat arriva en courrant

- Monsieur le légat, j’ai un rapport sur les deux jeunes femmes, la dunmer et l’orque là-bas.
- Faites moi voir soldat !

Ce fut e légat qui prit la parole

- Alors comme ça on vous as surprises a rôder dans les bois non loin de la charrette d’Ulfric. Il y a d’autre prisonnier à gérer donc je vous laisse vous expliquer toutes les deux avec l’auxiliaire Sorim ici présent

#19 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

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Posté 24 June 2014 - 21:35

Rien à dire, ça me plait beaucoup :D
Continuez votre travail brillant
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#20 Re: Gorza, Doria et Sorim : chacun son histoire

Tahriel
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Posté 24 June 2014 - 21:38

Merci encore

chapitre qui suit plus court mais annonce un evenement à suivre

Sorim

- Expliquez vous toutes les deux, avancez vous là bas

L’orque avança et se plaça juste a côté de l’elfe noire

- Ton nom ?
- Gorza
- Et que faisiez vous alors ?
- Peut on parler librement sans risque de représailles ?
- Des représailles ? Pourquoi cela ?
- J’aimerai que nous en parlions en privé si cela ne vous dérange pas

Elles n’avaient pas l’air de vouloir m’embobiner alors je pris la décision de les emmener à l’intérieur de la tour juste à coté.

- Légat Forstag ?

Il se retourna vers moi

- Qu’y a-t-il auxiliaire ?
- J’emmene ces deux la dans la tour
- Bien mais faites attention
- Ne vous en faites pas pour sa monsieur

Je les emmenai donc à l’intérieur mais par précaution je tenais mes mains non loin de mon épée.

- Maintenant que nous sommes seuls expliquez vous
- Déjà si Doria est ici c’est à cause de moi, c’est moi qui l’ai emmené ici, pour avoir de l’aide pour me venger
- Bon cessez les mystères et dites moi tout
- Ces Sombrages ont attaqués ma forteresse il y a quelques jours, à l’ouest d’Epervine non loin de la frontière avec Lenclume. Ils ont massacrés la plupart de mes frères et les survivants ne sont vraiment pas en bon état, donc j’ai décidé de m’attaquer à la tête de leur groupe !
- Vous vouliez tuer Ulfric Sombrage ? Ne serais ce pas un peu prétentieux de votre part ? La Légion a tenté maintes fois de le coincer et tout le temps elle a raté son coup, et vous vous croyez peut être le tuer si facilement ?
- On était pas loin de réussir quand même et c’est pour sa que l’on attendait la charrette et puis trois de vos hommes ont crus que nous allions attaquer le convoi pour libérer Ulfric et ils nous ont mis dans la charrette.

Cette orque avait réussie à me convaincre et la vérité était présente, sa se sentait dans sa voix et je sentais que tout cela était vrai, j’en était quasiment sur.
Soudain un soldat ouvrit la porte , la suer perlait sur son front il avait couru

- Pourquoi tant d’empressement ?
- Des … Des Sombrages attaquent Helgen et le légat demande votre présence
- Bien dites lui que j’arrive
Il sortit aussi vite qu’il était rentré
- Venez là vous deux !
Je coupa leur lien libérant leurs mains entravées.
- Épées haches ou masse ?
- Épée, fit l’orque
- Moi épée aussi mais vous avez un arc ?
- Il doit bien y en avoir un oui
Elles s’étaient équipées toutes les deux et nous sortions dehors
- Au rapport légat !
- Des Sombrages attaquent par le sud mais la capitaine avait prévue sa et a demandé l’aide des Légats s’occupant des camps secrets aux alentours. Le légat Fasendil de la Brèche le légat Arius de Blancherive et le légat Andril de Morthal sont arrivés avec des soldats nous allons repousser ces rebelles ! Mais que font ces deux la avec vous ?


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